jeudi 16 septembre 2021
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Gérard Spinelli : « Créer du lien social, c’est la base de la politique »

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Après plus d’un an de pandémie de Covid-19, le maire sans étiquette de Beausoleil, Gérard Spinelli, explique à Monaco Hebdo comment sa ville de près de 14 000 habitants traverse cette crise sanitaire.

Un peu plus d’un an après le début de la pandémie de Covid-19, comment avez-vous traversé cette période ?

La crise sanitaire s’est abattue sur notre pays de manière très violente. Cette période représente avant tout un travail de tous les jours. Il était important de canaliser l’inquiétude, d’être à l’écoute, de faire attention à la façon dont on transmet les informations sensibles. Nous avons développé un nouveau type de proximité avec la population. J’ai vu des commerçants pleurer, des femmes et des hommes perdre leurs emplois. Ça m’a beaucoup marqué. J’ai aussi constaté beaucoup de solidarité collective, ce qui donne du courage pour continuer de lutter contre les conséquences de la crise et se tourner vers l’avenir tous ensemble.

Comment avez-vous adapté le travail de votre municipalité à la crise sanitaire ?

Il y a eu une large réorganisation. L’épidémie était au cœur de tout, bien sûr, et elle reste la priorité absolue. Cette adaptation des autorités locales était indispensable. Ce n’était pas facile. Il faut souligner l’excellent travail de mobilisation de l’ensemble des services de l’État et des élus locaux. Depuis le début, les prises de décisions sont très complexes face à des situations inédites, avec des paramètres fluctuants. Je veux leur rendre hommage, en dehors de toute considération politicienne.

Gérard Spinelli, maire sans étiquette de Beausoleil © Iulian Giurca

« J’ai vu des commerçants pleurer, des femmes et des hommes perdre leurs emplois. Ça m’a beaucoup marqué »

Quel est le rôle d’un maire pendant une pandémie de cette ampleur ?

Dans cette situation, le maire est avant tout une sorte de psychologue, un manager-coordinateur, un chef d’équipe. Il faut être capable de mettre du sang froid et du pragmatisme dans chaque arbitrage, et de s’adapter à la situation en temps réel. Prendre de la hauteur est une nécessité, tout en étant tourné vers les autres. J’étais tous les jours dans la rue, proche des préoccupations des gens et des problèmes de gestion opérationnelle à régler, parfois même la nuit.

La gestion de la pandémie de Covid-19 met en concurrence les pouvoirs de police du maire et du préfet : qui fait quoi, finalement ?

Dans cette période sans précédent, tant par son intensité que par son ampleur, l’État a été amené à prendre des mesures de contraintes quant à l’activité du pays et à nos déplacements. On ne peut pas réellement parler de concurrence entre les pouvoirs de police, du préfet et ceux du maire. Les principales décisions sont prises par l’État. Je relève que, dans notre département, le préfet s’est engagé dans une démarche de concertation constante avec les maires. J’ai eu le sentiment que le préfet et le sous-préfet étaient profondément à l’écoute de la commune de Beausoleil, en tenant compte de sa situation particulière, et de sa proximité avec Monaco. Je le répète, pour l’ensemble des actions que la commune de Beausoleil a engagées, nous avons pu bénéficier du soutien des services de l’État.

Comment votre commune a vécu cette année sous Covid ?

Je tiens tout d’abord à saluer l’engagement exemplaire des élus et de l’ensemble des agents de la commune qui ont été présents sur le terrain dès le 17 mars 2020, afin d’accompagner l’ensemble des habitants et des acteurs économiques. Ce soutien s’est manifesté, en particulier, par une action sociale de qualité en direction des plus fragiles avec l’extension du portage de repas à domicile et la mise en place d’un tarif social, un service de livraisons pour nos seniors, et une plateforme de contact, afin de maintenir le lien. Il convient également de relever des actions conduites par la commune en lien avec la Communauté de la Riviera française (Carf) pour la distribution de masques à la population, ainsi que la fabrication de masques à Beausoleil pour nos enfants. Il faut de même souligner l’ensemble des actions conduites en direction de nos acteurs économiques largement impactés, dont l’activation d’un service dédié pour les accompagner dans les aides dispensées mises en place par l’État et la Carf, le lancement d’une campagne « solidaires de nos commerces », avec la création d’une “marketplace” [une place de marché sur Internet — NDLR] et l’impulsion d’un système de livraisons à domicile pris en charge par la commune.

Gérard Spinelli, maire sans étiquette de Beausoleil © Iulian Giurca

« Dans cette situation, le maire est avant tout une sorte de psychologue, un manager-coordinateur, un chef d’équipe. Il faut être capable de mettre du sang froid et du pragmatisme dans chaque arbitrage, et de s’adapter à la situation en temps réel »

Et sur le plan sanitaire ?

Sur le plan sanitaire, l’année 2020 a également vu, sur l’impulsion de la commune, la mise en place d’une plateforme de dépistage à la salle des fêtes, qui demeure active aujourd’hui. Au 22 avril 2021, 3 620 Beausoleillois ont été dépistés gratuitement. Par ailleurs, à ma demande, ce centre de dépistage a évolué, dans les conditions définies par l’État, en plateforme de vaccination. Entre la médecine de ville de Beausoleil et le centre de vaccination intercommunal, mis en place par l’Agence régionale de santé (ARS) à Menton, 1 871 Beausoleillois ont pu être vaccinés à fin avril 2021. Pour notre commune, l’année 2019 avait connu 86 décès. L’année 2020, pour sa part, a connu 70 décès.

Combien a coûté aux finances publiques de votre ville une année de pandémie ?

Le coût global de la gestion de la crise sanitaire est estimé à 776 000 euros. En 2020, plus de 150 000 euros des dépenses supplémentaires ont été générées par la mise en place de protocoles sanitaires. Ces dépenses sont liées à l’acquisition d’équipements : masques, gel hydroalcoolique, produits d’entretien et de désinfection, ainsi que l’installation de protocoles de désinfection des locaux afférents aux établissements scolaires, culturels, sportifs, et bâtiments publics. Les dépenses supplémentaires, plus de 150 000 euros encore, ont concerné également les dépenses en direction de nos commerces, au titre de la plateforme « solidaires de nos commerces », un recentrage de notre politique d’achat, dans le respect du code des marchés publics, en direction des acteurs économiques de la commune, la mise en place de dispositifs d’aides pour les personnes isolées et le maintien de l’activité des services écoles, crèche, centre de loisirs, culture. Sur les atténuations de recettes, pour les mesures liées à l’exonération des redevances d’occupation du domaine public, les pertes liées aux fermetures des écoles et des structures d’accueil périscolaire, l’interruption des activités culturelles et sportives représentent près de 460 000 euros en moins pour 2020 pour la commune.

Désormais, quelle est la situation budgétaire pour votre municipalité ?

En 2020 dans le cadre de ce contexte sanitaire, social, économique et financier très contraint, la commune, grâce à une gestion rigoureuse, a pu maintenir la stabilité des comptes. Notons, par exemple, que l’épargne nette de la commune a pu être maintenue, alors que pour les communes de même strate, cette épargne a été, en moyenne, divisée par deux. Cette politique de gestion rigoureuse a permis de maintenir un niveau d’investissement dynamique d’environ 1 300 euros/habitant. Cette politique ambitieuse a été mise en œuvre sans avoir recours à une évolution des taux de fiscalité locale. Il convient de noter que le produit des impositions à Beausoleil est plus faible que la moyenne nationale de 14 %, soit 807 euros/habitant, contre 933 euros/habitant au niveau national. Cette politique d’investissement dynamique a pu être conduite sans avoir recours à l’emprunt, ce qui est le cas depuis 2015. Au 31 décembre 2020, la dette par habitant à Beausoleil est de 581 euros/habitant contre 853 euros/habitant (1) au niveau national. En 2021, nous avons décidé de maintenir une politique d’investissement volontariste, avec le maintien des taux de fiscalité, et la maîtrise de nos dépenses courantes.

Comment jugez-vous la stratégie du gouvernement français depuis le début de cette crise sanitaire ?

Comme je l’ai dit, la situation est très complexe et donc les dispositions à prendre sont difficiles. Je respecte le travail qui a été mené. Nous avons dû gérer au niveau local, auprès d’une population accessible et réceptive, c’est une chance. Le gouvernement administre plus de 60 millions de personnes, sans compter les relations avec l’Union européenne (UE). Je voudrais en profiter pour mettre en lumière l’entraide avec Monaco, notamment en matière de matériel médical dont nous avons bénéficié. Monaco a eu une stratégie singulière, adaptée à ses spécificités, ce qui nous a indirectement soutenus vu notre situation géographique et la continuité du bassin de vie. Notre devoir était aussi de soutenir les décisions monégasques, malgré le décalage avec les mesures prises en France. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de manifester mon soutien directement au prince Albert II.

Est-il vraiment possible de préserver santé et économie pendant cette pandémie ?

Bien sûr, il y a l’impératif sanitaire. Mais il faut une recherche constante d’équilibre entre la santé et la possibilité de maintenir une économie suffisante, qui soit capable ensuite de se redéployer. Je crois aussi qu’il y a une évolution des mentalités, des changements assez nets dans la philosophie de la vie, et même dans ce contexte si particulier, un rapport à la mort qui n’est plus le même qu’avant la Covid.

Gérard Spinelli, maire sans étiquette de Beausoleil © Iulian Giurca

« Entre la médecine de ville de Beausoleil et le centre de vaccination intercommunal, mis en place par l’Agence régionale de santé (ARS) à Menton, 1 871 Beausoleillois ont pu être vaccinés à fin avril 2021 »

Quels sont les impacts les plus visibles liés à cette épidémie de coronavirus ?

Ce qui me vient tout de suite à l’esprit, c’est le recours important à l’épicerie sociale. La ville a fourni une aide alimentaire à près de 3 000 personnes. Nous avons vu des familles entières privées de revenus. Heureusement, nous avons reçu beaucoup de dons, et le mécénat de manière générale a été très important pour nous aider. J’ai pu observer de beaux gestes, et parfois des actions que je n’avais jamais vus auparavant.

Globalement, quel est l’impact économique pour votre municipalité ?

L’année 2021, nous l’espérons, sera celle du redémarrage de l’ensemble des activités. Pour ce qui concerne Beausoleil, il s’agit de l’activité commerciale, touristique, largement impactée en 2020. En termes d’indicateur de baisse d’activité, la fréquentation des établissements hôteliers de la commune a diminué de 45 % entre 2019 et 2020.

Avez-vous enregistré des faillites d’entreprises et de la casse sociale ?

À ma connaissance, il n’y a pas eu de cessation de paiements qui soit directement liée aux restrictions d’activités découlant de la crise sanitaire. En revanche, certains commerçants ont eux-mêmes décidé de ne pas poursuivre leurs activités. Par ailleurs, il est indéniable que la crise sanitaire a conduit à des réductions d’effectifs dans les entreprises de notre ville. Certains projets d’installation de nouveaux commerces dans le centre-ville ont été reportés, en attendant des jours meilleurs.

« Le coût global de la gestion de la crise sanitaire est estimé à 776 000 euros. En 2020, plus de 150 000 euros des dépenses supplémentaires ont été générées par la mise en place de protocoles sanitaires »

Comment gérez-vous les relations, souvent tendues, avec des commerçants qui ne comprennent pas les mesures sanitaires prises à leur encontre ?

Les relations ne sont pas tendues avec les commerçants de Beausoleil, bien au contraire. Nous leur apportons tout le soutien possible. La municipalité a mis en place plusieurs mesures d’accompagnement, notamment des exonérations de loyers pour les commerçants faisant l’objet de fermetures administratives, et un service de livraison gratuite pour les restaurateurs qui se sont convertis à la vente à emporter. Nous avons, par ailleurs, été présents auprès d’eux pour les aider dans leurs démarches, visant à obtenir des soutiens financiers de la part de l’État, de la Région et de la Carf. Les commerçants de Beausoleil ont fait preuve d’une grande détermination à poursuivre leurs activités et leur très grande résilience force l’admiration. Nous avons tous été solidaires les uns des autres.

« Les pertes liées aux fermetures des écoles et des structures d’accueil périscolaire, l’interruption des activités culturelles et sportives représentent près de 460 000 euros en moins pour 2020 pour la commune »

Sur le plan social, constatez-vous une dégradation et une augmentation de la pauvreté en lien avec le Covid ?

Oui, c’est un fait. Il y a eu une forte augmentation des demandes d’aides financières et d’accès à l’épicerie sociale. Les demandes ont doublé, comparées à 2019. Je pense aussi à l’impact sur la santé psychologique des jeunes et des personnes âgées. Des problèmes ont vu le jour avec l’isolement des familles et des personnes âgées. Nous avons fait ce qu’il fallait pour garder un lien avec tous, en développant des actions en ligne avec une newsletter envoyée aux familles, une gazette des seniors, des animations numériques avec les jeunes, et une écoute téléphonique pour les personnes âgées. La municipalité a aussi souhaité développer l’accompagnement numérique pour tous les habitants de la commune, par le biais du cyber espace pour toutes les démarches administratives en ligne. Le numérique nous a été d’une grande aide, toutes générations confondues.

Comment est organisée la vaccination dans votre ville ?

Les médecins et infirmiers libéraux de la commune peuvent vacciner les personnes éligibles au sein de notre salle des fêtes, entièrement réaménagée pour l’occasion. Deux jours par semaine sont dédiés exclusivement à la vaccination : le mardi et le jeudi. Une plateforme Covid-19 a été mise en place assurant un dispositif extrêmement précis, permettant de garantir aussi bien la sécurité de tous les patients, mais également de soulager la lourdeur des tâches administratives et l’organisation supportée par l’ensemble des médecins et infirmiers libéraux : prises de rendez-vous, acheminement et conservation des vaccins, l’accueil, la vérification de l’identité et l’impression de l’attestation de vaccination des patients. Ce dispositif permet au personnel soignant de vacciner en nombre et ce, dans les meilleures conditions possibles. En plus de la mise à disposition des agents territoriaux, une organisation dédiée à la vaccination à domicile a été créée afin de permettre aux personnes les plus fragiles d’être vaccinées chez elles, sans avoir à se déplacer.

Comment évolue le nombre de personnes vaccinées à Beausoleil ?

Le nombre de personnes vaccinées évolue en fonction du nombre de doses allouées pour chaque médecin et chaque infirmier participant au dispositif. Les choix gouvernementaux relatifs aux dotations impactent énormément le flux de personnes vaccinées sur la commune. En moyenne, plus d’une centaine de personnes de la tranche d’âge dédiée sont vaccinées chaque semaine à Beausoleil.

Quand espérez-vous avoir terminé cette campagne de vaccination ?

Nos objectifs de vaccination sont précis : permettre à chaque Beausoleillois d’être vacciné avec le vaccin de sa préférence dans les meilleurs délais. Malheureusement, je pense que cette campagne ne fait que commencer, et se poursuivra encore pendant de longs mois. Le temps suffisant pour couvrir l’intégralité de notre population sera bien entendu déterminé par les consignes gouvernementales. La question relative aux injections supplémentaires semble également se profiler pour lutter efficacement contre l’ensemble des variants. Nous suivrons les préconisations de la Haute autorité de santé (HAS) et de l’ARS à la lettre.

« Il y a eu une forte augmentation des demandes d’aides financières et d’accès à l’épicerie sociale. Les demandes ont doublé, comparées à 2019. Je pense aussi à l’impact sur la santé psychologique des jeunes et des personnes âgées. Des problèmes ont vu le jour avec l’isolement des familles et des personnes âgées »

Vous envisagez une sortie de crise d’ici combien de temps ?

Ce mois de mai 2021 est une étape importante. Je veux partager l’optimisme du président de la République. N’oublions pas que la sortie de crise est une problématique internationale. Dans un contexte sanitaire des plus évolutifs, je forme tous mes espoirs dans un redémarrage de l’activité en 2021. Il nous faudra sans doute plusieurs années pour que nous puissions retrouver la situation économique d’avant la crise sanitaire.

Plombé par la pandémie, le déficit de l’État français a presque doublé en 2020, à 178,2 milliards d’euros, contre 92,7 milliards en 2019 : dans ce contexte, que pouvez-vous attendre du plan de relance de l’État ?

Le ministre des finances, il y a quelques jours, annonçait le coût estimatif de la crise sanitaire à près de 500 milliards d’euros. Beausoleil s’inscrit au regard des attentes de la population et de ses capacités financières dans cette démarche de relance par l’activité au regard de notre programme d’investissement. Nous attendons de l’État une aide pérenne nous permettant de mettre en œuvre nos opérations d’investissement qui, tout en répondant à des attentes sociales, contribuent à l’activité économique, au maintien voire au développement de l’emploi. L’investissement public local représentait en 2019 près de 2 % de la richesse nationale.

Comment redresser les finances de votre ville suite au Covid ?

Dans ce cadre, nous souhaitons maintenir les taux de fiscalité applicables aux Beausoleillois, avoir une gestion maîtrisée de notre endettement, un programme d’investissement volontaire, corrélé à un endettement raisonnable, les taux d’intérêt étant à ce jour particulièrement bas, et assurer une stricte maîtrise de nos dépenses courantes en contraignant l’évolution de nos dépenses de fonctionnement. Il convient, dans cet exercice complexe, de conserver à l’esprit que la commune jouera pleinement son rôle de fédérateur du lien social, à la fois garant et permettant la qualité de vie à Beausoleil et le lien social indispensable au bien-vivre ensemble.

Quels leviers comptez-vous activer afin de relancer votre ville, une fois la crise sanitaire terminée ?

Comme indiqué précédemment, par une politique d’investissement volontariste, ainsi qu’une politique d’animation à la fois d’activités éducatives et culturelles permettant de redynamiser le vivre ensemble et contribuant au soutien de l’activité de la ville de Beausoleil.

« Au 31 décembre 2020, la dette par habitant à Beausoleil est de 581 euros/habitant contre 853 euros/habitant au niveau national. En 2021, nous avons décidé de maintenir une politique d’investissement volontariste, avec le maintien des taux de fiscalité, et la maîtrise de nos dépenses courantes »

Vous êtes optimiste pour 2021 et 2022 ?

J’ai évidemment une inquiétude logique par rapport à la relance, notamment touristique dans une région comme la nôtre. J’ai aussi une pensée permanente concernant la jeunesse, qui souffre beaucoup de tout ce qui se passe depuis un an. Mais j’ai pleinement confiance dans la capacité d’adaptation de nos sociétés modernes. J’ai totalement confiance dans la solidarité entre les élus, toutes tendances confondues, et dans ce rapport renforcé avec la population. J’ai confiance aussi, grâce à la qualité des rapports entre Monaco et Beausoleil. Les choses avancent pour Beausoleil, tous les projets importants ont continué, ceux pour une mobilité douce, les trottoirs, les escalators, mais aussi les grands travaux structurants, et la politique d’offre commerciale du centre-ville. Sur le plan plus humain, j’estime que créer du lien social, c’est la base de la politique, ce qui est plus que jamais essentiel actuellement. Et c’est ce que je m’efforce de faire au quotidien, encore plus depuis plus d’un an.

1) Dette/habitant pour l’exercice 2019, dans les communes de strate 10 000 à 20 000 habitants. Source : direction générale des finances publiques (DGFIP).

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Monaco Hebdo