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	<title>Monaco Hebdo</title>
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	<description>Toute l&#039;actualité de la Principauté</description>
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		<title>Le musée océanographique s’engage pour les requins</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 16:09:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adrien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[30 % des espèces de requins sont en danger d’extinction. Dans le même temps, environ 100 millions de ces prédateurs sont pêchés dans les océans. C’est pourquoi le musée océanographique a choisi de créer un espace dédié aux requins. Celui-ci a été inauguré le 7 février dernier par le président de la République des Palaos, Johnson Toriblong avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8147" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Requins-pointes-Musee.jpg"><img class="size-full wp-image-8147" title="Requins-pointes-Musee" src="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Requins-pointes-Musee.jpg" alt="Requins" width="490" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">© Photo Musée Océanographique</p></div>
<p>30 % des espèces de requins sont en danger d’extinction. Dans le même temps, environ 100 millions de ces prédateurs sont pêchés dans les océans. C’est pourquoi le musée océanographique a choisi de créer un espace dédié aux requins. Celui-ci a été inauguré le 7 février dernier par le président de la République des Palaos, Johnson Toriblong avec Marie-Pierre Gramaglia, conseiller de gouvernement pour l’Environnement et Robert Calcagno, directeur général de l’Institut océanographique. Les Palaos, pays du continent océanien, ont déjà pris des mesures dans ce domaine. En 2009, cette nation est devenue la première au monde à interdire leur pêche sur sa zone économique (600 000 km2). Le musée océanographique a également décidé de lancer un programme d’actions baptisé « Save our Sharks ». Une exposition spécifique, la publication d’un livre grand public ainsi que l’organisation d’un cycle de conférences sont prévus. L’institution entend ainsi sensibiliser davantage ses 675 000 visiteurs à la sauvegarde des requins. Les aquariums du musée avaient accueilli sept requins pointes-noires en 2011.</p>
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		<title>Albert II en Afrique de l’Ouest</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 16:03:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adrien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une visite d’Etat au Mali et une visite officielle au Burkina Faso. Tel était le programme, qui doit s’achever demain, du prince Albert II. Le chef d’Etat monégasque a rencontré au Mali, le premier ministre, Cissé Mariam Kaïdama Sidibé et le président de l’assemblée nationale, Dioncounda Traoré. Albert II s’est aussi entretenu avec Amadou Toumani [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8143" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Albert-II-au-Mali.jpg"><img class="size-full wp-image-8143" title="Albert-II-au-Mali" src="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Albert-II-au-Mali.jpg" alt="Albert II au Mali" width="490" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">© Photo Alain benainous - Allpixpress</p></div>
<p>Une visite d’Etat au Mali et une visite officielle au Burkina Faso. Tel était le programme, qui doit s’achever demain, du prince Albert II. Le chef d’Etat monégasque a rencontré au Mali, le premier ministre, Cissé Mariam Kaïdama Sidibé et le président de l’assemblée nationale, Dioncounda Traoré. Albert II s’est aussi entretenu avec Amadou Toumani Touré, président de la République du Mali. Ce dernier avait effectué un déplacement en Principauté fin octobre 2011. Le Mali est partagé entre deux sentiments : la joie d’avoir terminé sur le podium de la Coupe d’Afrique des Nations (3ème) et la crainte de l’amplification d’un conflit sur ses terres. Le gouvernement malien fait face actuellement à des attaques du Mouvement national de libération de l’Azawad. Il s’agit d’une rébellion touareg qui frappe au nord du territoire et qui veut créer son propre Etat. Le prince a visité trois structures co-financées par la Coopération internationale monégasque qui oeuvre depuis six ans dans ce pays. A savoir, le centre de lutte contre la drépanocytose, le centre de football Yeleen et le centre Mérieux. 16 000 personnes bénéficient de ces projets. Albert II a conclu sa visite par l’inauguration du consulat honoraire de Monaco au Mali.<br />
Le prince se trouve depuis hier au Burkina Faso où il a été accueilli par Luc Adolphe Tiao, premier ministre du pays. Une réunion de travail avec le président burkinabé, Blaise Compaoré, est inscrit à l’agenda d’Albert II. Outre l’aspect diplomatique, le déplacement comporte là aussi un volet humanitaire. Une visite du village de Guié, dans lequel la Fondation Prince Albert II de Monaco, Mission Enfance et la Coopération internationale de Monaco, est programmée. Le prince visitera également la Brigade nationale des sapeurs-pompiers et le Samu social. Une délégation économique de la CDE, comprenant une quinzaine d’entrepreneurs de Monaco a accompagné le prince durant son voyage officiel. Monaco Telecom, Mercure International of Monaco et Monaco Logistique faisaient notamment partie des entreprises participantes.</p>
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		<title>Le reflet de la réalité…</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 16:01:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<category><![CDATA[Viviane Marchioni]]></category>

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		<description><![CDATA[Se renouveler pour un artiste n’est pas chose facile… Trouver l’originalité non plus… et son style encore moins ! Mais Viviane Marchioni est passée au-dessus de toutes ces difficultés inhérentes à l’ensemble des artistes souhaitant se faire une place dans un monde si étriqué. Elle expose jusqu’au 3 mars à la galerie Gildo Pastor Center de Monaco [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8140" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Photo-paysage-3-Viviane-Marchioni.jpg"><img class="size-full wp-image-8140" title="Photo-paysage-3-Viviane-Marchioni" src="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Photo-paysage-3-Viviane-Marchioni.jpg" alt="Photo" width="490" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">© Photo Viviane Marchioni</p></div>
<p>Se renouveler pour un artiste n’est pas chose facile… Trouver l’originalité non plus… et son style encore moins ! Mais Viviane Marchioni est passée au-dessus de toutes ces difficultés inhérentes à l’ensemble des artistes souhaitant se faire une place dans un monde si étriqué. Elle expose jusqu’au 3 mars à la galerie Gildo Pastor Center de Monaco et son idée vous surprendra sûrement. Des vitrines et des reflets… voilà ce qui compose les œuvres de sa présentation. Des photos surprenantes et non modifiées qui nous font découvrir un monde parallèle, devant lequel nous vivons quotidiennement, mais que nous voyons rarement… Les reflets des vitrines d’Arles, de Paris, de Milan ou encore de Nice vous seront donc révélées sous leur meilleur jour. L’artiste possède aussi un site internet sur lequel elle publie ses œuvres : www.art-vm.com. Venez donc la découvrir mais préparez-vous à ne plus jamais lécher les vitrines de la même manière !</p>
<p><strong> Jusqu’au samedi 3 mars du lundi au vendredi jusqu’à 19h.<br />
Galerie Gildo Pastor Center à Fontvieille.<br />
Renseignements : 06 12 03 19 61</strong></p>
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		<title>L’euthanasie en débat à Monaco</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:58:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sabrina</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[L’association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) qui milite pour une légalisation de l’euthanasie active en France a ouvert ce débat sensible à Monaco le 13 février à la salle du Canton.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8137" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/ADMD.jpg"><img class="size-full wp-image-8137" title="ADMD" src="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/ADMD.jpg" alt="ADMD" width="490" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">© Photo Monaco Hebdo.</p></div>
<h3>L’association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) qui milite pour une légalisation de l’euthanasie active en France a ouvert ce débat sensible à Monaco le 13 février à la salle du Canton.</h3>
<p>Légaliser ou non l’euthanasie. La question reste encore délicate dans de nombreux pays. Sans doute l’est-elle encore plus à Monaco où le catholicisme est religion d’Etat. Du côté des autorités monégasques, pas question évidemment de légiférer sur cette question. Encore moins de légaliser. Sur la fin de vie, le gouvernement prône le développement des soins palliatifs. L’association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) — qui compte 1 500 adhérents dans les Alpes-Maritimes et une soixantaine à Monaco — a eu toutefois l’audace — malgré une faible audience — d’ouvrir ce débat sensible, le 13 février à la salle du Canton. « Il a fallu 30 années en France pour que l’euthanasie soit débattue au parlement. Il aura fallu des cas très médiatisés comme celui de Vincent Humbert, ce jeune tétraplégique que sa mère avait aidé à mourir en 2003, pour que l’opinion publique et les hommes politiques fassent évoluer leur point de vue sur la fin de vie pour ces patients atteints de maladies incurables. Les choses n’évoluent pas en un jour, surtout dans ce domaine, lance Jacques Desaunay, le délégué de l’ADMD dans les Alpes-Maritimes et à Monaco. En principauté, un représentant doit aussi s’engager sur ces questions. Si on n’en parle jamais, on avance jamais ! »</p>
<p><strong>Euthanasie clandestine<br />
</strong> Selon l’association, 20 000 euthanasies actives, et donc illégales, seraient pratiquées chaque année en France. Et à Monaco, qu’en est-il ? « Je pense que les médecins de Monaco ne sont pas différents des médecins des autres pays. Dans certains cas, leur conscience doit aussi leur dicter de soulager des personnes en trop grande souffrance, explique-t-il sans évoquer de cas concrets. Aucun médecin n’opère ce geste par compassion ou par intérêt. Il le fait par humanité. » Des médecins qui vivent souvent mal ce « droit de vie ou de mort » qu’ils peuvent exercer sur un malade. « Les médecins sont également phagocytés par le conseil de l’ordre. A la moindre plainte, ils risquent de perdre le droit d’exercer. Ils se retranchent donc vers le serment d’Hippocrate, rajoute Jacques Desaunay. Il y a aussi cette peur de se faire dénoncer par d’autres à l’hôpital. C’est pourquoi, on conseille à nos adhérents qui ont des proches en très grande souffrance de retourner chez eux. Il est beaucoup plus facile de s’arranger avec le médecin traitant, et d’abréger les souffrances à domicile. »</p>
<p><strong>Débat politique<br />
</strong> L’ADMD qui milite pour une légalisation de l’euthanasie active souhaite évidemment que l’injection mortelle soit médicalement assistée. « Car les doses à injecter varient selon les patients. Si ce ne sont pas les bonnes, le risque est que l’état de santé du patient empire gravement », rajoute ce délégué qui mène aussi ce combat pour éviter que des médecins se retrouvent devant les tribunaux. En France, le combat sera aussi politique. L’association compte bien alerter les futurs candidats à l’élection présidentielle sur ces questions. « En 2009, le groupe socialiste avait déposé au parlement une loi sur l’euthanasie. Tous les socialistes étaient pour. Tous les UMP étaient contre. Comment croire un avis aussi tranché ? Nous voulons que les politiques votent selon leur conscience et non selon les ordres d’un parti », rajoute le délégué. En tout cas, certaines personnes dans l’assistance espéraient bien que cette question soit politiquement débattue aussi à Monaco…</p>
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		<title>Un ex-footballeur professionnel condamné</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:57:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adrien</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Vol]]></category>

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		<description><![CDATA[Un ancien joueur de football professionnel, passé par l’AS Monaco, devait répondre le 14 février de violences légères, de rébellion et d’ivresse publique.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8134" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/New-palais-Justice.jpg"><img class="size-full wp-image-8134" title="New-palais-Justice" src="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/New-palais-Justice.jpg" alt="Palais de Justice" width="490" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">© Photo Monaco Hebdo.</p></div>
<h3>Un ancien joueur de football professionnel, passé par l’AS Monaco, devait répondre le 14 février de violences légères, de rébellion et d’ivresse publique.</h3>
<p>A la barre, le prévenu s’est confondu en excuses. Cet ex-footballeur professionnel, qui évolua un temps sous les couleurs de l’AS Monaco, comparaissait pour avoir, trois semaines auparavant, porté des coup sur un homme et s’être rebellé face à l’agent de police chargé de l’interpeller. Les faits ont pris place sur le port Hercule alors que l’ancien sportif, accompagné de son frère, rentrait d’une soirée quelque peu alcoolisée. Le prévenu a reconnu avoir consommé quatre à cinq verres de whisky. Le proche de l’ancien footballeur a agressé verbalement un individu qui se trouvait lui aussi sur le port. L’empoignade se faisant plus vive, l’ancien joueur de l’AS Monaco a voulu « défendre son frère » et s’en est mêlé « sans réfléchir ». Le prévenu a ceinturé la victime, lui donnant trois coups de poing au visage et deux coups de pied alors qu’elle était à terre. Toutefois, ces violences n’ont pas entraîné d’interruption de travail temporaire, l’alcool ayant fortement restreint leur puissance. « Ses coups ne m’ont pas fait mal », a assuré la victime, présente à l’audience. Partie civile, l’homme a demandé 200 euros à titre de dommages et intérêts pour racheter un téléphone portable. Le sien avait été détruit lors de l’incident.</p>
<p><strong>De la Ligue 1 au chômage<br />
</strong> L’agent de police qui avait interpellé l’ex-Rouge et Blanc était lui aussi présent à l’audience. Dans le feu de l’action, l’ancien footballeur avait violemment repoussé le représentant de la Sûreté publique. A terre, il s’était débattu tandis que l’agent lui passait les menottes, occasionnant à ce dernier une blessure à la main gauche. « S’en prendre à un policier, ça n’a pas de sens », a déclaré Me Christophe Sosso, défenseur de l’agent. 1 500 euros ont été demandés pour dommages et intérêts. Le parquet, représenté par Cyrielle Colle, a requis 245 euros d’amendes et une peine de trois mois d’emprisonnement avec sursis. « Il a connu ses heures de gloire en Ligue 1. C’est aujourd’hui un ange déchu. Il était promis à une carrière fulgurante avant que son avenir ne soit mis à bas. Il y a une déchéance psychologique. Face à cette faillite morale, redonnons-lui un espoir », a plaidé Me Denis Del Rio, l’avocat de l’ex-joueur de football professionnel. L’ancien sportif a finalement écopé d’un mois de prison avec sursis et devra s’acquitter de 245 euros d’amendes. Les demandes des parties civiles ont été acceptées et l’Etat de Monaco, employeur du policier, pourra demander également des dommages et intérêts.</p>
<h5>Elle volait des collants à Carrefour pour s’habiller</h5>
<h6>Une jeune femme de 24 ans était jugée, mardi dernier, pour avoir volé près d’une trentaine de paires de collants et des serviettes de bain entre novembre et décembre 2011 au centre commercial Carrefour Fontvieille. Elle a été trahie par la vidéosurveillance. La valeur de l’ensemble des articles n’excédait pas 180 euros. « Elle a volé des vêtements pour s’habiller », a indiqué son avocat qui a évoqué le parcours très difficile de la prévenue. « Elle était affamée et assoiffée quand je l’ai reçu. C’était Jean Valjean que je recevais. Elle a plus besoin d’aide que de quinze jours », a-t-il plaidé. La jeune femme a été condamnée à huit jours de prison avec sursis. Carrefour, qui s’était constitué partie civile, a été débouté.</h6>
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		<title>« La légitimité de la DSJ est incontestable »</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:52:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milena</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est la première fois que le prince Albert répond par voie de communiqué à un élu du conseil national. Le chef de l’Etat a réagi publiquement pour défendre la direction des services judiciaires.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8126" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Albert-II-slider.jpg"><img class="size-full wp-image-8126" title="Albert-II-slider" src="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Albert-II-slider.jpg" alt="Albert II" width="490" height="231" /></a><p class="wp-caption-text">© Photo Charly Gallo / Centre de Presse.</p></div>
<h3>C’est la première fois que le prince Albert répond par voie de communiqué à un élu du conseil national. Le chef de l’Etat a réagi publiquement pour défendre la direction des services judiciaires.</h3>
<p>La riposte a été immédiate. Et sans aucune ambiguité. Quelques heures après la conférence de presse du conseil national, où Jean-Charles Gardetto, président de la commission législation, indiquait vouloir « redonner une légitimité juridique » ainsi qu’un « fondement constitutionnel » à la direction des services judiciaires, un communiqué officiel du palais partait vers les rédactions monégasques. Pour le prince Albert, pas question d’approuver la « réforme substantielle » suggérée par la commission législation du parlement : « La légitimité de cette institution, qui existe depuis 1918 sans que sa constitutionnalité ait été — ou puisse être — remise en cause, est incontestable. La direction des services judiciaires assiste le prince souverain dans l’exercice de la mission qui lui incombe de veiller à la bonne administration de la justice. » Le 9 février, devant la presse, Jean-Charles Gardetto avait évoqué le rapport signé du professeur de droit public Thierry-Serge Renoux sur le projet de loi relatif à l’organisation judiciaire. Un rapport présenté la veille à la commission de législation qui, selon l’expression de Gardetto, avait pointé du doigt « un problème n’ayant jamais été détecté par qui que ce soit : la DSJ est organisée par une ordonnance de 1918 se basant sur la constitution de 1911 or ce fondement n’existe plus. Juridiquement, l’existence même de cette direction est discutable et ses décisions sont donc susceptibles d’être frappées de recours en annulation. »</p>
<p><strong>Indépendance de la justice<br />
</strong> Après avoir proposé de « combler un vide juridique », le rapport Renoux propose également quelques retouches au projet de loi gouvernemental. Notamment que la DSJ « rende des comptes à la représentation nationale sur sa gestion de l’argent public et la mise en œuvre de la politique pénale. » Ou encore que l’on supprime les instructions individuelles de la direction des services judiciaires au parquet, placé sous ses ordres. « Ces instructions apparaissent anormales au professeur Renoux dans une justice moderne et contraires à l’article 6 de la convention européenne des droits de l’homme (garantissant le droit à un procès équitable, N.D.L.R.) », commente Gardetto.<br />
Des propositions qui semblent avoir fait bondir le prince Albert, lequel a réaffirmé le principe de l’indépendance de la justice monégasque. « L’indépendance de la justice, garantie par la Constitution, s’étend même au fonctionnement administratif de l’institution judiciaire, comme l’exprime l’article 46 de la Constitution. La direction des services judiciaires constitue ainsi un modèle qui a fait ses preuves. Elle contribue éminemment à la qualité largement reconnue du service public de la justice monégasque », a défendu le chef d’Etat dans un communiqué. Et de poursuivre, en pressant les élus de voter le texte gouvernemental : « C’est pourquoi cette spécificité remarquable de la Principauté doit être absolument préservée. Le prince appelle à nouveau de ses vœux un vote rapide du projet de loi n° 778 relative à l’administration et à l’organisation judiciaires, déposé en 2004 sur le bureau du conseil national. Il tient à renouveler sa confiance à la direction des services judiciaires, à l’ensemble des magistrats du siège et du parquet, aux greffiers et à tous les personnels de justice. »</p>
<p><strong>Débat démocratique<br />
</strong> Suite à une telle riposte du prince, le débat est revenu dans l’arène politique. Rassemblement &amp; Enjeux s’est aussitôt emparé de « l’affaire ». Les trois élus de l’opposition et l’indépendant Christophe Spiliotis-Saquet se sont empressés d’afficher leur « consternation » et d’appeler « les Monégasques à se rassembler plus que jamais derrière le prince, sa famille, pour la pérennité de notre modèle constitutionnel qui a fait ses preuves, et à laisser à leurs auteurs la responsabilité de telles déclarations, indignes d’élus responsables et marquant une méconnaissance flagrante des fondements de notre Constitution. » Une position qui ne fait d’ailleurs pas l’unanimité chez R&amp;E. Sur Facebook, le débat fait rage et l’un des membres, Jean-Marc Rué a osé poster une position dissidente : « Je ne suis pas de ceux qui se persuadent (un peu facilement d’ailleurs) que de pointer du doigt des anomalies et des anachronismes de notre système, doit fatalement être assimilé à un acte subversif ou à une quelconque marque d’irrespect. Le débat démocratique doit observer des règles, mais il ne doit pas se faire dans un carcan ! » Reste à savoir si le débat autour du fondement juridique de la DSJ est aujourd’hui clos…</p>
<h5>Une loi pour les conseillers juridiques ?</h5>
<h6>Si la commission de législation finalise actuellement la proposition de loi sur la profession d’avocats, c’est surtout le statut des conseillers juridiques qui courrouce aujourd’hui son président Jean-Charles Gardetto. « Le gouvernement veut passer en force et éviter tout débat démocratique en réglementant cette profession par ordonnance souveraine », tonne le bâtonnier. Car selon Gardetto, les élus et les conseillers juridiques monégasques craignent qu’une ordonnance souveraine « ouvre la porte à l’arbitraire dont seul le gouvernement serait juge ». En clair, les Monégasques se demandent si ce texte ne représentera pas un cheval de Troie pour les gros cabinets juridiques extérieurs qui viendraient s’implanter librement en principauté et fagociter le marché. Ambiance.</h6>
<h2>Transparence, quand tu nous tiens…</h2>
<h3>La reprise de Pizzart fait jaser. Le conseil national demande des règles claires en matière d’attribution de locaux commerciaux.</h3>
<p>A quoi sert la commission d’attribution des locaux domaniaux à usage commercial si on ne la consulte pas ? C’est en substance la question qu’ont posé Jean-François Robillon et Alexandre Bordero, respectivement président et président de la commission des finances du conseil national devant les journalistes. Le 9 février, lors de leur point-presse mensuel, les élus ont fustigé le fait que cette commission, créée fin 2009, n’a pas été visée lors de la reprise d’un local domanial situé sur la darse Sud. C’est en effet le rachat de Pizzart par un restaurateur niçois qui a mis le feu aux poudres. Pas d’appel d’offres, priorité nationale et droit de regard de la commission d’attribution baffoués… « Tout s’est fait de façon opaque. C’est un déni complet du droit. Si on fait tout dans le dos des investisseurs monégasques ou locaux, personne ne pourra plus concourir et bénéficier de ces locaux », tempête Jean-François Robillon, qui a écrit au ministre d’Etat pour qu’un appel d’offres soit publié. Un courrier resté lettre morte trois semaines plus tard…</p>
<p><strong>« Situation bancale »<br />
</strong> Pour les élus, l’exemple Pizzart doit surtout amener l’administration à fixer des règles claires en matière de reprise de locaux commerciaux. Car aujourd’hui, c’est le flou juridique le plus total. « C’est une situation bancale comme on sait si bien les faire à Monaco. Aujourd’hui, rien ne précise les conditions de rachat de la propriété commerciale, et encore moins le pas de porte », rappelle Alexandre Bordero. Jusqu’à présent, l’administration tolérait bien évidemment les reprises de locaux entre ancien et nouvel occupant — via le rachat de stocks, d’éléments de décors, etc -, mais « rien n’était transparent et les gens avaient l’impression que le rachat se faisait à la tête du client », souffle Alexandre Bordero pour qui il serait temps que les temps changent. Jean-François Robillon, lui, refuse que l’on « gaspille des locaux commerciaux, surtout en période de pénurie. Sinon l’Etat aura construit, rénové des locaux mais investi cet argent en pure perte car il aura bientôt perdu tout contrôle dessus… »</p>
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		<title>Relance et redressement à la SBM</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:47:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milena</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pas de plan social. C’est un programme « de relance et de redressement » que la direction générale de la Société des bains de mer a annoncé aux élus le 14 février et à son personnel, via une communication interne, le lendemain. Mais cela ne veut pas dire pour autant que cette restructuration passera comme une lettre à la poste auprès des salariés…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8120" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Jean-Louis-Masurel-Isabelle-Simon-MH-slider.jpg"><img class="size-full wp-image-8120" title="Jean-Louis-Masurel-Isabelle-Simon-MH-slider" src="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Jean-Louis-Masurel-Isabelle-Simon-MH-slider.jpg" alt="Jean-Louis Masurel et Isabelle Simon" width="490" height="231" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-Louis Masurel et Isabelle Simon comptent recevoir l’adhésion du personnel grâce au projet Renaissance. © Photo Monaco Hebdo.</p></div>
<h3>Pas de plan social. C’est un programme « de relance et de redressement » que la direction générale de la Société des bains de mer a annoncé aux élus le 14 février et à son personnel, via une communication interne, le lendemain. Mais cela ne veut pas dire pour autant que cette restructuration passera comme une lettre à la poste auprès des salariés…</h3>
<p>Le message est limpide. Après s’être endormie sur ses lauriers, la Société des bains de mer doit « se réveiller ». Ce qui implique pour la direction générale de la SBM, formée par l’administrateur délégué Jean-Louis Masurel et la DG adjointe Isabelle Simon, une transformation en profondeur. Avec deux volets principaux : un plan de relance et un autre de redressement, programmés sur 3 ans. Et deux objectifs principaux : mobiliser les troupes pour partir à la conquête d’une clientèle perdue ou à séduire et réduire massivement les coûts de fonctionnement. Isabelle Simon annonce la couleur : « Si la relance est l’objectif majeur, il ne faut pas croire que cela suffira à redresser la société. Il est nécessaire de stopper la dérive des coûts et de faire des économies durables. » « Pour ce plan de redressement, nous avions le choix entre faire ce que l’on fait normalement dans toute société qui perd une vingtaine de millions d’euros en France ou en Italie, c’est-à-dire une restructuration majeure, aux conséquences sociales lourdes, avec des licenciements collectifs. Ou bien adapter les mesures au milieu ambiant et au rôle de la SBM, qui est le plus gros employeur privé de la Principauté (avec 3 200 employés hors saison dont 600 Monégasques). Nous avons opté pour la deuxième solution en retenant des mesures équilibrées et raisonnables », explique Jean-Louis Masurel. Ce qui signifie qu’il n’y aura donc pas de plan social — le mot est proscrit — et pas de licenciement collectif. Ce qui aurait été d’ailleurs impensable pour la SBM : société monopole des jeux à Monaco, cette entreprise pas comme les autres doit respecter un cahier des charges. Son rôle social est donc inscrit au travers de conventions collectives et d’accords particuliers sur le territoire monégasque. Et ce même si la SBM est cotée en bourse et que sa situation financière dégradée a alimenté l’an passé les réactions d’actionnaires minoritaires. Le fonds de pension Fidelity aurait ainsi envoyé une lettre pour manifester ses craintes.</p>
<p><strong>Timing<br />
</strong> Depuis son annonce fin septembre à la dernière assemblée générale des actionnaires pour début novembre, ce plan de relance avait suscité de nombreuses interrogations et craintes de la part des salariés. Une inquiétude palpable véhiculée par les syndicats et transformée, bien évidemment, en enjeu politique. Dès les débats budgétaires, le conseil national s’était saisi du dossier et avait intimé à la direction de la SBM de présenter un projet au plus vite. Avant la fin janvier. La direction générale défend son timing de communication : « C’est un plan difficile à mettre en œuvre. Nous sommes arrivés tous les deux début novembre à la tête de la société, il a fallu se plonger dans les comptes et prendre le temps de l’analyse et de la réflexion », indique Isabelle Simon. Et Jean-Louis Masurel d’ajouter : « C’est quand on ouvre le capot et qu’on plonge les mains dans le cambouis que l’on prend pleinement conscience des problèmes. »<br />
Et dans le cambouis, les nouveaux dirigeant s’y sont plongés. La partie relance du plan de la SBM est sans doute le plus facile à annoncer. D’autant que pour cette réforme en profondeur, la direction a décidé de faire une révolution copernicienne en associant ses collaborateurs. Depuis début janvier, un projet, baptisé « Renaissance », a été lancé pour réfléchir à 7 chantiers (jeux, HBS, clientèle, diversification de l’offre, ressources humaines, finances et best practices, communication et gestion du changement). 70 personnes seraient mobilisées aujourd’hui sur une cinquantaine d’actions à mener. Une mobilisation des métiers transversale (et non verticale), menée entre autres par un consultant extérieur, destinée à associer le personnel. Et donc à convaincre de l’intérieur de la nécessité d’une transformation globale de la société. Un bon point pour la SBM où la communication interne était en panne et où les syndicats pestaient depuis des années de ne pas être écoutés. Pour retrouver la croissance, la direction compte redorer la qualité des prestations des hôtels et casinos, qui subissent de plus en plus la concurrence des grandes chaînes internationale ; reconquérir une clientèle perdue (les Italiens et les Moyen-Orientaux préféreraient le shopping cannois) et draguer les riches ressortissants d’Europe de l’Est, d’Amérique du Sud et d’Asie en adaptant l’offre de services. Cela implique-t-il de recruter des croupiers chinois ? L’idée lancée en conférence de presse par Jean-Luc Biamonti l’an passé semble rester à l’état de private joke. En revanche, il est évident que pour courtiser cette clientèle, la SBM compte renforcer sa qualité d’accueil, ceci passant, entre autres, par des services ciblés et donc par de la formation professionnelle.<br />
Bien évidemment, la SBM ne pourra pas faire l’impasse sur une recherche de nouvelles sources de recettes. Au-delà du projet de futur Sporting d’Hiver, à moyen terme, il s’agit de redynamiser la vieille dame qu’est devenue la Société des bains de mer. « Nous voulons créer de nouveaux événements, attirer des vedettes internationales et augmenter la rentabilité des chambres. Aujourd’hui, en hiver, le taux d’occupation des chambres est de 40 %. L’objectif est de le faire grimper à 60 % », assure Jean-Louis Masurel. « Nous allons mener une véritable guerre des ventes, notamment en proposant des offres spéciales et en vendant la destination Monaco », insiste Isabelle Simon. Ce qui implique de redresser ce qui ne marche pas (Cabaret, Thermes marins) et de repenser entièrement la stratégie commerciale. « En 2010-1011, la progression du chiffre d’affaires de l’hôtellerie était de 16 millions d’euros et le résultat opérationnel après allocation des frais centraux a baissé de 5 millions d’euros. C’est un signal d’alerte très inquiétant », constate l’administrateur délégué. Dans l’immédiat, il s’agit de créer des terrasses fumeurs — où les sommes misées sont 3 à 5 fois plus importantes — au Monte-Carlo Bay et d’étendre celles du Café de Paris.</p>
<p><strong>Réduire les charges<br />
</strong> Mais pour la SBM, l’autre priorité est de réduire les coûts. En 2011, les mesures ont déjà démarré (-10 % des frais généraux). Elles devraient se chiffrer à -14 % en juin 2012. La SBM a en effet déjà démarré le « nettoyage » avec le départ de certains postes de direction. Et des mesures de redressement dans l’activité des jeux en ligne : les effectifs de Betclic ont ainsi baissé de 20 % depuis juillet 2011. Et l’objectif est de retrouver l’équilibre en termes de cash flows pour le deuxième trimestre 2012. « Nous allons repasser au peigne fin toutes les charges », souffle Isabelle Simon. Mais cela ne va pas s’arrêter là. Le gros chantier reste la baisse progressive des charges de personnel. « Elles représentent 54 % du chiffre d’affaires aujourd’hui contre 43 % en 2007-2008. » Comment “dégraisser” sans tailler dans la masse salariale ? « Il n’y aura pas de remplacement des départs à la retraite, sauf exceptions décidées au coup par coup par la direction, souligne Jean-Louis Masurel. De même, nous mènerons une politique active d’incitation au départ en retraite anticipé négociée ». Combien de postes sont concernés ? Motus et bouche cousue. Les dirigeants préfèrent garder le silence même si dans les couloirs de la société, certains pensent que la société compte des effectifs bien trop conséquents — de l’ordre de 10 % — pour la charge de travail. En revanche, le principe des écoles de jeux est maintenu. Même si aujourd’hui la direction est incapable de dire quand sera fixée la prochaine.<br />
Mais la suite du plan pourrait bien faire ruer dans les brancards et attiser les crispations. La direction semble vouloir remettre les salariés au travail. En leur demandant de respecter les règles conventionnelles en termes de durée de travail, les temps de pause, repos hebdomadaires, etc. Ce qui semble dire que ce n’est pas le cas aujourd’hui et que de mauvaises habitudes ont été prises depuis des décennies. L’adaptation des métiers est d’ailleurs clairement indiquée dans le plan de redressement, avec une optimisation des effectifs et de l’encadrement.<br />
Mais ce qui pourrait déplaire fortement, c’est la dernière annonce du plan de redressement : « L’adhésion forte de tous les partenaires sociaux à l’ensemble des mesures prévues dans le plan à 3 ans est une condition indispensable de la réussite de ce plan. Seule cette réussite permettra d’éviter des mesures plus drastiques en termes de réduction de charges ou d’effectifs, telles que des licenciements économiques », note la direction. Les syndicats, qui n’ont jamais hésité à faire grève, interpréteront-ils cette phrase, qui n’a rien d’anodin, comme une pression voire un chantage ? On sera fixé très rapidement.</p>
<h5>Manifestation devant l’Hermitage</h5>
<h6>Hasard du calendrier, une quarantaine de représentants syndicaux d’Union des Syndicats Monaco (USM), d’Hôtels Cafés Restaurants (HCR) et des Cuisiniers et Pâtissiers se sont réunis le 14 février dernier au square Beaumarchais. L’objectif de ce rassemblement, selon Michel Alaux, délégué syndical et secrétaire général HCR, était de « parvenir à ouvrir le dialogue avec les dirigeants des hôtels ». Depuis que des sanctions ont été prises à l’encontre d’employés et de délégués syndicaux, sanctions considérées comme abusives par le syndicat, aucune réponse n’a fait suite à leur nombreux appels. Se disant prêt « à utiliser tous les moyens légaux pour nous faire entendre », Michel Alaux espère pouvoir être reçu rapidement afin de « discuter et d’échanger dans le but de trouver une issue à tout cela ». Il a par ailleurs assuré que le choix du 14 février n’avait rien à voir avec l’annonce du plan de relance de la SBM qui devait avoir lieu le soir même au Parlement, et le lendemain en interne.//R.C.</h6>
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		<title>Attractivité : le CSA a rendu ses copies</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:44:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sabrina</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 8 février, le conseil stratégique pour l’attractivité (CSA) a remis au gouvernement ses pistes de réflexion.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8115" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/CSA-slider.jpg"><img class="size-full wp-image-8115" title="CSA-slider" src="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/CSA-slider.jpg" alt="le conseil stratégique pour l’attractivité" width="490" height="231" /></a><p class="wp-caption-text">© Photo Charly Gallo / Centre de Presse.</p></div>
<h3>Le 8 février, le conseil stratégique pour l’attractivité (CSA) a remis au gouvernement ses pistes de réflexion.</h3>
<p>Instrument créé de toutes pièces par le gouvernement pour booster l’attractivité de Monaco, le CSA n’est pas un « comité Théodule », selon l’expression du ministre d’Etat Michel Roger, qui pond des rapports, lesquels, au final, végèteront dans des tiroirs… L’approche de ce « think tank monégasque », se veut plus pragmatique et concrète. « C’est un conseil qui nous sert d’aiguillon, a précisé le ministre d’Etat en conférence de presse. Le gouvernement a un peu la tête dans le guidon sur les problèmes du quotidien. Nous avons donc peu de temps pour réfléchir. » Une liberté de réflexion et de ton que le gouvernement a décidé de déléguer à des forces vives de Monaco — Monégasques et résidents — considérés comme les plus « représentatifs » de leur secteur. Composé de 14 membres de droit et de 30 personnalités qualifiées, ce « laboratoire d’idées » a remis le 8 février au gouvernement une cinquante de pistes de réflexion. Qualité de vie, finance, immobilier ou encore grandes plaisance, chaque président de commission a détaillé des mesures plus ou moins concrètes. Si certaines d’entre-elles, sont du « déjà entendu » ou en cours de réalisation, d’autres ont sans doute le mérite de la nouveauté. Et auront peut être les faveurs du gouvernement. En tout cas, le ministre d’Etat a affirmé que « le gouvernement fera son marché » dans ces propositions. Et qu’une première réunion de travail avec le CSA se tiendra le 20 mars prochain. Alors que le rapport annuel du conseil devrait, lui, être rendu public à l’automne 2012.</p>
<p><strong>Le port, zone « abandonnée »<br />
</strong> Au-delà de l’inventaire de mesures, certains ont également profité de la tribune qui leur était offerte pour pointer du doigt les points faibles de leur secteur. C’est le cas notamment du secrétaire général du Yacht Club de Monaco Bernard d’Alessandri. Celui qui plaide pour que le « port soit traité comme un hôtel de luxe dans lequel l’excellence, l’accueil et le service seraient la préoccupation permanente », a décrit le port dans son état actuel « comme une zone abandonnée. » Et a demandé dans la foulée à ce que les aménagements du port soient rapidement achevés. L’homme a également suggéré qu’un bilan concret soit réalisé sur les retombées économiques de la grande plaisance. « Près de 120 compagnies travaillent dans le Yachting. Combien cela rapporte à Monaco ? a-t-il questionné. Certains disent également que le port rapporte à l’Etat 12 millions d’euros chaque année, mais d’autres affirment qu’il en coûte pratiquement autant. Qu’en est-il exactement ? Et que rapporte le marché des croisières ? » D’Alessandri a également suggéré de réduire les manifestations organisées sur le port « qui n’ont pas de rapport avec le nautisme. » Excepté le Grand Prix de F1 ou encore la compétition de Jumping. Pour améliorer l’accueil, le secrétaire général du Yacht Club a enfin suggéré que des stations de taxis soit créées sur le port pour les plaisanciers et les croisiéristes. Selon lui, la distribution de l’électricité, le ramassage des poubelles et l’accès à Internet mériteraient également d’être améliorés. Dernier point abordé : « l’absolue nécessité de réétudier les plans de mouillages des deux ports pour en optimiser l’espace. Il y a beaucoup de demandes et pas assez d’offres », a-t-il enfin indiqué.</p>
<p><strong>Family office<br />
</strong> Pour la finance, c’est le vice-président de l’Amaf Anthony Torriani qui s’est exprimé. En dressant d’abord un état des lieux. « Nous sommes en compétition avec d’autres pays, comme Singapour, la Suisse ou le Luxembourg. Il faut être réaliste, Monaco demeure une petite place financière. Mais nous sommes positionnés sur une niche très haut de gamme que l’on doit améliorer », a-t-il expliqué en plaidant d’abord pour un investissement massif dans les espaces de bureaux. « Sans cela, nous ne pouvons pas envisager une forte augmentation des activités liées à la finance ou l’implantation de nouvelles entreprises. » Torriani a ainsi suggéré qu’un état des lieux soit réalisé sur les espaces qui existent et ceux qui seront construits. Autre piste : identifier les typologies d’entreprises qui rapportent le plus financièrement à Monaco. Le vice-président de l’Amaf a également plaidé pour le développement des family office. « Des aménagements sur la doctrine administrative sont certainement à apporter sans avoir recours à la voie législative », a-t-il indiqué. Autre mesure concrète proposée : la création d’un entrepôt douanier qui permettrait de développer le marché des oeuvres d’art ou de la joaillerie. Plusieurs commissions — dont celle de la finance — ont également milité pour une communication plus ciblée vers les pays du BRICS.</p>
<p><strong>Personnel privé<br />
</strong> Le président de la chambre immobilière de Monaco, Michel Dotta, a quant à lui détaillé une batterie de mesures plutôt techniques. Selon lui, Monaco doit se doter d’une ordonnance souveraine visant à augmenter les droits à bâtir. Avant d’insister sur la nécessité de rédiger un texte législatif sur les baux à construction. « Il est également nécessaire détendre les possibilités de travail à domicile. Beaucoup de personnes privées qui désirent avoir un personnel privé (secrétaire ou assistante de direction) mais qui ne veulent pas créer une entreprise doivent les déclarer comme personnel de maison. Il faudra faire évoluer le droit du travail », a enfin précisé Michel Dotta. Le mot de la fin est venu de l’élu Philippe Clérissi qui a lancé au gouvernement « la balle est dans votre camp. » Avant de plaisanter : « On se fâchera tout rouge si vous n’appliquez pas nos mesures… » A suivre.</p>
<h5>Les autres mesures en bref</h5>
<h6>Parmi les autres propositions concrètes, on retiendra également celles de la commission qualité de vie présidée par le directeur du musée océanographique Robert Calcagno. L’ex-conseiller de gouvernement à l’équipement a ainsi suggéré « qu’un pool de chambres VIP avec service haut de gamme soit créé à l’hôpital » et « qu’un cabinet indépendant soit chargé de contrôler l’efficacité du service des urgences du CHPG. » Pour les commerces, le CSA a enfin suggéré une libéralisation des horaires et des jours d’ouverture.</h6>
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		<title>La cuisine, un mode de vie</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:40:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Turquois]]></category>
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		<category><![CDATA[Pablo Soto]]></category>

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		<description><![CDATA[La Fondation Turquois permet chaque année à vingt Mexicains de venir apprendre la cuisine en Principauté. L’un d’eux, Pablo Soto, revient sur son parcours.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8111" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Pablo-Soto.jpg"><img class="size-full wp-image-8111" title="Pablo-Soto" src="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/Pablo-Soto.jpg" alt="Pablo Soto" width="490" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">La Fondation Turquois, présidée par René Clérissi, a permis à Pablo Soto de se former à Monaco. © Photo Monaco Hebdo.</p></div>
<h3>La Fondation Turquois permet chaque année à vingt Mexicains de venir apprendre la cuisine en Principauté. L’un d’eux, Pablo Soto, revient sur son parcours.</h3>
<p><strong>Par Romain Chardan.</strong></p>
<p>«Pour moi, la cuisine est vraiment une passion ». Le ton est donné par Pablo, l’un des stagiaires de la Fondation Turquois. Dans un français d’une extrême qualité, agrémenté d’un doux accent latino, ce jeune Mexicain de 24 ans est très heureux de sa formation. Bien avant de tenter l’aventure proposée par la fondation monégasque, Pablo était déjà dans le monde de la cuisine. « Après le bac, je me suis lancé dans des études de cuisine pendant 4 ans ». L’équivalent d’un bac +4 en poche, il entend alors parler de cette fondation qui propose un stage de 5 mois tous frais payés. « J’ai cherché sur Google, et j’ai rempli les premiers formulaires avec mon CV ». S’en est alors suivie une série d’examens et d’entretiens. Une fois ces modalités validées, le plus dur est arrivé. « Pendant 5 mois, nous avons reçu une formation accélérée de français, si nous n’avions pas le niveau à la fin, on ne partait pas ». L’équation était donc simple pour ces aspirants cuisiniers : parler français correctement ou rester au pays. Pablo a pu s’appuyer sur les bases qu’il avait acquises lors de cours qu’il avait suivi auparavant, et ainsi afficher un très bon niveau de langue. La théorie passée, Pablo allait pouvoir montrer de quoi il est capable derrière les fourneaux, lui qui a déjà travaillé dans 5 restaurants différents.</p>
<p><strong>« Me baigner dans la Méditerranée »<br />
</strong> « J’ai toujours voulu venir et découvrir cette partie du monde, et Monaco, c’est quelque chose quand même ». Avec des yeux d’enfants découvrant ses cadeaux sous le sapin de Noël, le jeune latino débarque en Principauté en 2011 et découvre un nouveau monde. Arrivé début octobre sur les bords de la Méditerranée, il a également pu réaliser l’un de ses rêves. « Depuis tout petit, j’ai toujours rêvé de me baigner dans la Méditerranée, ce que j’ai fait plusieurs fois », nous confie-t-il. Profiter, oui, mais le plus important était de travailler. Croyant fermement en ses qualité, et d’un naturel optimiste, il a ainsi accueilli avec joie la réponse à sa demande de stage dans le restaurant de Joël Robuchon, à l’hôtel Métropole. « J’ai pu rencontrer M. Robuchon, c’était très sympa, nous avons parlé du Mexique et de cuisine, un très bon souvenir », se remémore Pablo. Entre théorie et pratique, la cuisine française n’a plus aucun secret pour lui. La journée hebdomadaire au Lycée technique et hôtelier a permis à Pablo et ses camarades de saisir toutes les subtilités de la cuisine traditionnelle française. Sa formation terminée, il aspire à de grandes choses pour l’avenir.</p>
<p><strong>Développer la gastronomie mexicaine<br />
</strong> Pablo sera bientôt de retour à Mexico, sa ville natale. Comme chaque Mexicain, il est animé « d’un fort sentiment patriotique ». Ayant déjà plusieurs propositions de travail qui l’attendent à son arrivée, il espère cependant ouvrir son affaire d’ici quelques années. « J’aimerais vraiment ouvrir un restaurant et faire évoluer la gastronomie mexicaine ». Une ambition certaine, qui va de pair avec les croyances de Pablo. De la tradition aux nouvelles technologies en matière de cuisine, il se dit prêt à marier les deux. Et ce, pour le plus grand plaisir de nos papilles.</p>
<h5>La Fondation en bref</h5>
<h6>Créée par Raymond Turquois en 1997, la fondation Turquois a pour but de venir en aide à de jeunes mexicains qui veulent approfondir leur formation dans les métiers du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Cette année, l’association fêtait sa 20ème promotion. Promoteur immobilier ou administrateur de banque, Raymond Turquois a réalisé son rêve de réunir Monaco et le Mexique dans « une œuvre commune ».</h6>
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		<title>Rechute pour l’ASM</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:24:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Foot]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[ASM]]></category>
		<category><![CDATA[Marco Simone]]></category>

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		<description><![CDATA[L’AS Monaco recevait le SC Bastia pour la 23ème journée de Ligue 2 le 13 avril dernier. Dans les tribunes comme sur le terrain, c’est l’île de Beauté qui l’a emporté.
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8106" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/ASM-Bastia.jpg"><img class="size-full wp-image-8106" title="ASM-Bastia" src="http://www.monacohebdo.mc/wp-content/uploads/2012/02/ASM-Bastia.jpg" alt="Match ASM-Bastia" width="490" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">© Photo Monaco Hebdo.</p></div>
<h3>L’AS Monaco recevait le SC Bastia pour la 23ème journée de Ligue 2 le 13 avril dernier. Dans les tribunes comme sur le terrain, c’est l’île de Beauté qui l’a emporté.</h3>
<p><strong>Par Romain Chardan.</strong></p>
<p>Voilà deux semaines que joueurs et supporters préparaient ce match. Invaincu depuis 40 ans sur ses terres face aux Corses, le club de la Principauté a chuté lundi dernier. Une tête de Diallo à la 86ème a fait exploser la tribune corse, et a replongé des supporters asémistes, pourtant confiants avant la rencontre, dans un silence de cathédrale.</p>
<p><strong>L’optimisme d’avant-match<br />
</strong> Avant la rencontre, les spectateurs rouge et blanc arrivent doucement mais sûrement au stade. La faible température en a  refroidi plus d’un, mais les aficionados sont là. Norbert Siri, président du club des supporters de l’ASM, les accueille au fil des arrivées. Les discussions commencent, et le recrutement revient rapidement sur le tapis. Quand on lui demande ce qu’il en pense, le président développe : « C’est un recrutement copieux et disparate, mais les joueurs semblent avoir de la qualité ». Christian Gillet, responsable de l’antenne de supporters de l’ASM de Fréjus, dans le Var, s’inquiète de la « barrière de la langue ». « Dans la grande majorité, ils ne parlent pas français, ça risque d’être compliqué pour communiquer », ajoute-t-il. Les deux hommes se rejoignent sur le fait qu’ils sont tous plus ou moins « inconnus de la scène européenne ». Norbert Siri place cependant de grands espoirs sur Nabil Dirar, la recrue phare du mercato. « Je le trouve très fort, il a beaucoup d’inspiration mais il doit se discipliner dans son jeu pour être efficace ». Simplicité, sobriété en somme. Les attentes sont grandes depuis l’arrivée de l’investisseur russe Dmitry Rybolovlev et la mise en place du nouveau staff.</p>
<p><strong>A la découverte des nouveaux<br />
</strong> Dès lors que l’échauffement a commencé, les supporters bastiais ont montré qu’ils étaient venus en masse pour soutenir leur équipe. Les insulaires ont ainsi montré aux nouvelles recrues asémistes ce qui risque de les attendre à chacune de leurs sorties dans leur jardin de Louis II : quelques ultras qui tentent de chanter et des spectateurs amorphes pour la plupart. Tout le contraire des insulaires, qui, entre chants, pétards et bombes agricoles n’ont cessé de faire monter la température. Une différence qui s’explique, selon Norbert Siri, par les résultats asémistes depuis l’épopée européenne de 2003-2004. « Les gens ne viennent plus trop, le spectacle n’est plus au rendez-vous, c’est compréhensible, surtout avec ce froid. » Le début de match ne réchauffe pas son monde, et seul un fumigène déclenché par les ultras monégasques fait office d’événement. La dernière demi-heure de la première mi-temps va offrir un peu de spectacle, avec des rouge et blanc se faisant de plus en plus dangereux. Mais les deux portiers veillent au grain, et aucun but n’interviendra avant la pause.</p>
<p><strong>Une nouvelle désillusion<br />
</strong> La seconde période démarre, et les chants corses reprennent. Timidement, quelques Monégasques tentent de donner le change, sans succès. Le match qui se déroule en tribunes va se transposer sur le terrain. Après une belle première mi-temps, les rouge et blanc apparaissent empruntés physiquement, désunis. Un groupe d’individualités face à une équipe soudée. La domination des bleus se concrétise finalement par le but de Diallo. Le kop bastiais exulte, fumigènes, bombes agricoles et autres pétards retentissent. Une compagnie de CRS fait son entrée, dans le but de calmer le jeu. Monaco s’incline face aux Corses. Marco Simone déclarait samedi, en marge du tournoi de beach soccer (voir page 23), « qu’il faudra répondre présent de la première à la dernière minute ». Le coach de l’ASM qui attendait de « voir ses nouveaux sur le terrain » a pu constater qu’il lui reste du travail. Comme les supporters, qui espèrent beaucoup plus qu’une belle performance de Kagelmacher ou de belles ouvertures du nouveau milieu de terrain Koman. « Ce n’était pas une équipe en deuxième mi-temps, il est nécessaire de trouver une cohésion ».</p>
<h2>« Un patrimoine du foot »</h2>
<h3>En marge du Monaco Beach Soocer organisé par Pascal Olmeta (voir p. 23), Luis Fernandez a donné son avis à Monaco Hebdo sur la situation de l’ASM.</h3>
<p><strong>Monaco Hebdo : Comment voyez-vous la situation de l’ASM ?<br />
</strong> Luis Fernandez : Elle s’est améliorée sur le plan financier. Il faut maintenant repartir au niveau sportif. Monaco fait partie du patrimoine du football français, le club se doit de se maintenir. La compétition est longue, il faut être bon, à eux de relever la tête.</p>
<p><strong>M.H. : Pensez-vous que ce recrutement de masse soit une bonne chose ?<br />
</strong> L.F. : Je ne peux pas trop parler là-dessus, je ne les connais pas du tout. Il faut souhaiter que la mayonnaise prenne vite, et qu’ils s’intègrent rapidement au collectif. Mais cela reste une bonne chose, il était nécessaire de renforcer l’effectif.</p>
<p><strong>M.H. : Auriez-vous un conseil à donner à Marco Simone ?<br />
</strong> L.F. : Pas vraiment, il fait partie de ces joueurs qui ont un grand vécu, il a joué dans de grands clubs avec de grands joueurs. Son expérience sur un banc est assez jeune, mais c’est à lui de trouver les mots, de faire ce qu’il faut pour sortir l’ASM de cette situation.</p>
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