Ce texte est un peu un serpent de mer. Transmis au conseil national en novembre 2005, le projet de loi visant à réglementer la fabrication, la mise sur le marché, l’acquisition et la détention d’armes devait être rejeté par l’assemblée lors de la séance législative du 7 décembre. « Ce texte posait deux problèmes techniques. Car en Europe, il a été créé une carte permettant aux armes de voyager. De son côté, Monaco devrait créer également sa carte, mais nous craignons qu’elle ne soit valable qu’en Principauté. On a donc demandé à ce que la validité de cette carte soit assurée au moins dans les pays européens », explique le rapporteur Fabrice Notari. Autre problème technique soulevé par le vice-président du conseil national : l’absence de dépôt d’un projet de loi d’autorisation de ratification. « Il y a une convention qui a été signée par le gouvernement sur les armes de munition, mais nous souhaitions également sa ratification pour ce soit conforme à la constitution (article 14). C’est un élément qui a retardé le processus pendant pas mal d’années », rajoute Fabrice Notari. Heureusement la situation devrait bientôt se débloquer. Car précisément, le ministre d’Etat devrait déposer prochainement un projet de loi d’autorisation de ratification. « Le texte va revenir en début d’année en commission de la législation pour être voté au printemps prochain », conclut Fabrice Notari.
Armes : projet de loi rejeté
Assemblée générale à la CDE
Par Romain Chardan.
L’assemblée générale ordinaire de la CDE s’est tenue le 18 avril dernier. Quelque 200 membres étaient présents pour assister au bilan de l’année 2011 et au prévisionnel de 2012. Animée en grande partie par Michel Dotta, président de la CDE, et suppléé par certains de ses collaborateurs, cette AG a permis de prendre connaissance [...]
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Le 13 avril dernier le Syndicat des jeux européens a été reçu par la direction de la SBM. Une rencontre qui n’a pas véritablement apaisé les tensions entre les deux parties. Dans un nouveau communiqué le syndicat dénonce « un blocage manifeste de la situation », « des discussions stériles » et une direction n’ayant témoigné « aucune volonté de dialogue ». [...]


Sabrina Bonarrigo







