Les bons plans de l’été

La Rédaction
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Bellagio sur les rives du lac de Côme

Bellagio sur les rives du lac de Côme. © Photo D.R.

Expositions, restaurants ou idées de voyages… Monaco hebdo a sélectionné pour vous les lieux phares et les destinations incontournables de cet été.

Par Noémie Montalbano et Céline Galbrun.

Le musée national Pablo Picasso a invité Aïcha Hamu

Le musée national Pablo Picasso a invité Aïcha Hamu, qui déploie dans l'espace de la chapelle, une installation de formes hybrides, presque végétales dans laquelle le spectateur est amené à déambuler. © Photo Aïcha Hamu

Les 60 bougies de l’art contemporain

En cet été 2011, impossible d’envier les grandes capitales et leurs expositions. La Côte d’Azur a mis les bouchées doubles pour raconter une belle et vieille histoire d’art contemporain.

Par Noémie Montalbano.

Si vous vous baladez dans la région cet été, impossible de rater une manifestation qui mobilise une vingtaine de lieux, de Vallauris à Menton, en passant par Biot, Vence ou Nice. Cette dernière est intitulée « L’art contemporain et la Côte d’Azur, un territoire pour l’expérimentation, 1951-2011 », et retrace, comme son l’indique, 60 années de création, rassemblant de nombreux artistes qui ont vécu, travaillé ou sont intervenus de manière significative dans la région.
Pour cela, des hauts lieux culturels et artistiques ont ouvert leurs portes à ces expositions. Le premier?? L’Eco’Parc à Mougins. Anciennement musée de l’automobile, ce lieu est devenu depuis 2009, un espace ludique de découverte à vocation environnementale. Cet été, le bâtiment accueille « la sculpture autrement ». Il est question de reconversion artistique des objets industriels issus de la société de consommation. Des objets détournés et transformés par des générations d’artistes azuréens tels que Raymond Hains, Ben, David Raffini, etc. Des ateliers d’expression sont même proposés aux enfants. Un seul objectif, sensibiliser les familles à l’art contemporain, encore trop souvent hermétique.

En trois volets

Quelques kilomètres plus loin, n’hésitez pas à vous arrêter à Coaraze, dans l’arrière-pays niçois. Il y a 40 ans, ce petit village a accueilli quatre artistes, du groupe Supports/Surfaces, pour qu’ils puissent y présenter leurs travaux. Un événement d’importance car pour la première fois, des œuvres quittent les lieux dévolus à leur présentation pour occuper un espace ouvert. Cet été, le village réitère l’expérience en accueillant quatre jeunes artistes, diplômés de la Villa Arson. Mais on ne vous en dira pas plus, histoire de ne pas gâcher la surprise?!
De leurs côtés, le musée national Fernand Léger de Biot, le musée national Pablo Picasso à Vallauris et le musée national Marc Chagall de Nice s’occupent de retracer une histoire de la peinture élaborée « autrement ». Pour cela, un panorama de 50 années de création sur la Côte a été créé. Organisée en trois volets, l’exposition s’attache aux œuvres dont le sujet est la peinture. Le musée Fernand Léger s’est orienté vers le volet historique avec la dernière période d’Hartung, qui côtoie les Allures, objets d’Arman et les Cosmogonies d’Yves Klein. Le musée Marc Chagall montre, lui, que la génération suivante et les artistes d’aujourd’hui se soucient de l’identité de la peinture, de ses limites et du jeu qu’il est encore possible de lui apporter. Enfin, au musée national Pablo Picasso, l’invitation a été faite à Aïcha Hamu, qui déploie dans l’espace de la chapelle, une installation de formes hybrides, presque végétales dans laquelle le spectateur est amené à déambuler.

Infos pratiques
• Eco’Parc Mougins?:
00 33 4 93?46?00?03, ouvert de 10h30 à 18h, fermé le lundi. Tarifs?: 8 euros, gratuit pour les moins de 18 ans.
• Musée national Marc Chagall?:
00 33 4 93?53?87?20, ouvert de 10h à 18h, fermé le mardi. Tarif?: 9,50 euros.
• Musée national Fernand Léger?:
00 33 4 92?91?50?30, ouvert de 10h à 18h, fermé le mardi. Tarif?: 7,50 euros.
• Musée national Pablo Picasso?:
00 33 4 93?64?71?83, ouvert de 10h à 12h, fermé le mardi. Tarif?: 3,25 euros.
Alain-Dominique Gallizia

« C'est du bénévolat philanthropique. Pour l'exposition à Monaco, je vais perdre près de 150?000 euros. » © Photo Pierre Guillien

Alain-Dominique Gallizia, l’amour du graffiti

Jusqu’au 19 août, le Grimaldi Forum ouvre ses portes à une exposition sur un art pas si éphémère que ça?: le graffiti. Alain-Dominique Gallizia, architecte de profession, s’est donné pour mission de donner à cet art ce qu’il mérite?: une place. Rencontre avec un passionné.

Par Noémie Montalbano.

Monaco Hebdo?: Vous êtes architecte. Comment est née votre passion du graffiti??
Alain-Dominique Gallizia?: L’architecture et le graffiti, le street art vont ensemble. Car le premier artiste de la rue, c’est l’architecte. Sans architecte, pas de mur. Sans mur, pas de graffiti. En tant qu’architecte, dès que je démolissais un immeuble, que je transformais le terrain en terrain vague, les murs intérieurs se couvraient de graffitis, des choses merveilleuses. Je fais partie de la fondation Céton, qui distribue des sacs de couchage aux SDF et un soir, gare du Nord, j’ai rencontré des artistes qui m’ont montré que tout ce que je pensais sur le graffiti était faux. Ils voulaient que leur art ne soit pas éphémère, qu’il puisse être reconnu. Alors je leur ai dit que j’étais prêt à les aider, avec un engagement réciproque.

M.H.?: Quel était cet engagement??
A-D.G.?: Ils acceptaient de venir dans mon atelier, à Boulogne, pour faire des toiles sur un même format et un même thème et moi en échange je m’engageais à faire reconnaître leur art dans les plus grands musées du monde. Ils m’ont pris pour un malade. Finalement, ils ont fait le projet, je n’ai été que le metteur en scène. Les acteurs m’ont amené à faire le film. Et ils m’ont tellement poussé que je suis passé de 10 toiles à maintenant plus de 500, dont 400 sont exposées à Monaco. Chacun me disait?: « Tu m’as moi mais il faut que tu aies mon maître ». Et j’ai découvert qu’il y avait un respect immense de la hiérarchie. Je compare ça souvent à la chevalerie.

M.H.?: C’est une passion alors, vous ne gagnez rien en échange??
A-D.G.?: Oui, c’est même du bénévolat philanthropique. Je ne vends pas d’œuvres, et le graffiti est un art offert, gratuit. C’est d’ailleurs ça qui a gêné l’ascension. L’industrie de l’art, commerciale, ne les a pas approché, les galeristes ne croyaient pas en eux. Et pourtant… J’ai d’ailleurs prévu d’offrir une toile au bal de la Croix-Rouge dans quelques jours. Ici par exemple, pour l’exposition à Monaco, je vais perdre près de 150?000 euros.

M.H.?: De quoi êtes vous le plus fier??
A-D.G.?: Du chemin déjà parcouru. A Paris, il y a quelques temps, il n’y avait qu’une galerie de graffitis. Maintenant il y en 60. Ce qui montre un intérêt énorme pour cet art, je suis sûr que cela va être un grand succès. Mais ma mission sera véritablement accomplie, le jour où j’exposerai au musée Guggenheim de New York.

M.H.?: Quel est votre plus beau souvenir??
A-D.G.?: J’en ai deux. C’est au Grand Palais, où sont venus tous les artistes, soit au moins 150. L’un d’eux, un maître, Bando, m’a dit que je pouvais être fier de moi pour deux choses?: avoir fait d’eux une famille et avoir créé une chapelle pour eux. Le deuxième souvenir, c’est la mère d’un artiste qui s’est approchée de moi et m’a remercié du fond du cœur. Car avant, elle avait honte de son fils, et maintenant grâce à moi, et à ce qu’on a fait, elle en était fière. L’artiste en question, à côté, pleurait.

M.H.?: Au fond, que cherchez-vous à faire??
A-D.G.?: A changer le regard du public. C’est un art que les gens n’ont pas compris, et ont pris de travers. Ce que je leur demande, c’est de déposer un regard juste et neuf sur cet art coloré, qui emballait le laid. Il faut oublier tout ce qui a été dit, car tout est faux. Les taggeurs ne sont pas des vandales, s’ils l’étaient, ils ne dessineraient pas sur des murs en friche mais sur des voitures de luxe et des hôtels particuliers?!

M.H.?: Pourquoi cette exposition et pourquoi Monaco??
A-D.G.?: Tout d’abord, il faut savoir qu’à Monaco, je vais baptiser cet art. Quelque chose qui n’a pas été fait depuis des dizaines d’années. Je vais l’appeler le pressionisme.
Je tiens à remercier Monaco de relever ce challenge. Un challenge à son image?: moderne et traditionnelle. Pourtant il y a un tagger monégasque dans la collection, Mister One Teas, et une taggueuse sud-africaine?! J’aime aussi l’idée d’apporter une idée nouvelle, que la ville ne connaît pas. Monaco est une fenêtre ouverte sur le monde, un melting pot, et peut être une piste de décollage pour nous. Surtout si je parviens à trouver un partenariat, car financièrement, je suis épuisé.

îles de Santorin

La Grèce et ses îles mythiques comme Santorin. © Photo D.R.

Où partir cet été??

Chaque année, le choix des vacances est un véritable casse-tête. Mais, en 2011, il semblerait que la France soit la destination phare, ainsi que quelques pays étrangers.

Par Noémie Montalbano.

Choisir une destination pour les vacances est toujours un peu complexe. Mais cet été, la conjoncture internationale a renforcé la difficulté de partir en toute insouciance. Les conflits en Afrique du Nord, les catastrophes naturelles en Asie, la crise financière qui fragilise les budgets, ont pour conséquence de limiter les choix de destination. Les touristes attirés par des cultures lointaines et dépaysantes ont été visiblement refroidis. Christelle de l’agence de voyages Havas, basée rue Grimaldi, explique ainsi qu’« il y a eu beaucoup d’annulations suite à ces évènements. Certains tours operators nous ont même demandé de n’accepter aucune réservation ». A l’agence Heli Air Voyages, Barbara confirme?: « Les Monégasques partent moins en vacances cette année et privilégient le tourisme de proximité. » Les budgets en ont donc pris un coup. « Certains clients arrivent avec un budget raisonnable, ils ont réfléchi à l’avance. D’autres ont des budgets beaucoup plus réduits et nous demandent parfois de faire des miracles », raconte Christelle. « Les gens comptent entre 1000 et 1500 euros par personne pour les moyens courriers, et jusqu’à 2?500 pour les longs courriers », souligne-t-on du côté d’Havas.

Les destinations gagnantes

C’est pour cela que « l’Europe est redevenue la destination phare. Surtout la Grèce, malgré la crise économique, l’Espagne et même le Portugal ». Des pays où il fait bon vivre, avec leur lot de plages, de grandes villes, et de monuments historiques à visiter. La France a également récupéré un grand nombre de voyageurs, dans 3 régions phares?: Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon et Aquitaine. Autrement dit, là où la mer est reine. L’arrière-pays, quant à lui, est quelque peu à la traîne. Même si des vacanciers opteront plutôt pour quelques jours à la montagne, au grand air, plutôt qu’au bord de mer.
Autre pays coup de cœur pour les vacances?: les Etats-Unis. Qui n’a jamais rêvé de découvrir la Grosse pomme, la Floride et ses parcs d’attractions, la Californie et son temps parfait, ou encore s’aventurer dans un « road trip » le long de la route 66?? Les plus aventuriers eux, opteront pour la Thaïlande. « Le marché asiatique a été sacrément secoué, surtout le Japon, mais pour les autres pays voisins, la période creuse se termine et les touristes reviennent », expliquent les agents de voyage. Sans oublier, comme le précise Barbara chez Havas, « les croisières en Méditerranée ».

Séjours en ligne

Et puisque l’heure est aux économies, nombre de vacanciers surfent sur la vague des promotions et des offres exceptionnelles, sur Internet. Logique?: l’offre des sites alléchants s’est multipliée avec, en vrac, voyage-privé.com (petit frère de vente-privée.com), booking.com ou opodo.fr. L’occasion de trouver la perle des meilleurs rapports qualité/prix et des promotions à couper le souffle pour des séjours aux Maldives, dans les Alpes françaises ou aux Etats-Unis en quelques clics.

Conseils aux voyageurs
Pour ceux qui n’ont pas encore choisi leur destination de vacances, n’hésitez pas à faire un tour sur le site du ministère des affaires étrangères français. On y apprend ainsi qu’il est conseillé de différer tout projet de voyage au Malawi, qu’une vague de choléra touche la République dominicaine ou encore que les touristes désirant aller en Indonésie doivent se méfier du risque terroriste, etc. Bref, autant d’informations, listées pays par pays, qui donnent une idée de la situation politique ou sanitaire, avant de prendre son billet d’avion.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/index.html
lac de Côme Bellagio

© Photo D.R.

Virée en Italie

Envie de vacances?? Ou bien même de changer d’air, mais sans partir aux quatre coins du monde??
Bellagio est l’escapade rêvée.

Par Céline Galbrun.

S’en aller tous les deux… dans le nord de l’Italie. Et plus précisément sur les rives du lac de Côme, au coeur de Bellagio. Situé à seulement 300 km de Monaco, ce village projette ses visiteurs dans la botte antique. Totalement protégé par les beaux-arts italiens, son charme et son authenticité d’antan sont préservés. Ruelles piétonnes, réverbères à l’ancienne, jardins séculaires… « La perle du lac de Côme », comme on surnomme Bellagio, est un séjour idéal pour ceux qui sont en quête de lieux pittoresques, de richesses artistiques, de panoramas grandioses et de nature. En tout, 143?930 personnes s’y sont rendues en 2010, dont 131?516 étrangers. Le village attire toujours artistes et vedettes. Verdi, Wagner, Flaubert, Hitchcock, Frank Sinatra ou encore Georges Clooney n’ont pas su résister à ce petit coin de paradis, idéalement placé pour découvrir les splendeurs du lac de Côme.

Du roi Farouk à John Kennedy

Parmi les trois grands lacs d’Italie, celui de Côme est le plus attrayant et le plus riche culturellement. Long de 170 km, sa forme atypique en Y à l’envers, vestige d’un glacier qu’une montagne a contraint de séparer en deux, en étonnera plus d’un. Ses particularités font de lui l’un des plus beaux joyaux, naturels et architecturaux de toute la Péninsule. Le lac de Côme est également réputé pour la qualité de ses établissements. Notamment le Grand Hotel Villa Serbelloni, à Bellagio. Un palais du siècle dernier, transformé en hôtel de luxe 5 étoiles, où bien des célébrités ont séjourné, du roi Farouk à Franklin Roosevelt et John Kennedy, en passant par Romy Schneider et Michael Schumacher. L’établissement est idéalement placé — à 10 minutes à pied des jardins de la Villa Melzi et à 15 minutes en bateau de la villa Balbanielle, qui a servi de décor dans le film La guerre des Etoiles.

Des repas moléculaires

Réputé pour son luxe et sa discrétion (les paparazzi sont proscrits), le Grand Hotel Villa Serbelloni attire également les adeptes de cuisine moléculaire. Le chef étoilé des deux restaurants du Grand Hôtel, Ettore Bocchia, est l’expert le plus capé en Italie. C’est après s’être intéressé à la physique de la matière, notamment aux processus de transformation de la matière culinaire, qu’il lance son premier menu italien de cuisine moléculaire en 2002. Naissent alors les pâtes fraîches à la lécithine de soja ainsi que sa fameuse glace refroidie à l’azote liquide et aux fruits rouges flambés. Ettore Bocchia est le premier à avoir proposé cette succulente « Fior di latte ». Une curiosité qui mérite bien, on vous l’assure, un détour par « la perle du lac de Côme ».

Larvotto

© Photo Monaco Hebdo.

Sable, mer, et bronzette

Vacanciers ou pas, et pour ceux qui ne peuvent se reposer que les week-end, Monaco Hebdo a sélectionné pour vous quelques endroits où il fera bon vivre cet été?!

Par Noémie Montalbano.

Piquer une tête?? C’est bien évidemment le leitmotiv de l’été. Alors pour ceux qui préfèrent le confort des matelas d’une plage privée, Monaco Hebdo a décidé de vous donner quelques idées. De Cannes à Menton, en passant par Monaco et Cap d’Ail, chaque étendue de sable ou de graviers, au bord de l’eau, s’est fait envahir par des transats, tous plus design les uns que les autres. En principauté, l’une des adresses à ne surtout pas manquer est évidemment la Note Bleue. Un nom enchanteur, pour un lieu idyllique, à la décoration épurée, légèrement orientale. Un lieu également très familial puisque les plus petits découvriront des espaces de jeux sur la plage même. Et musical?: c’est en effet la seule plage qui organise chaque été un festival de jazz qui égaiera vos soirées. Pour le déjeuner, pas de souci. Le chef Laurent Paya et toute son équipe se chargent de vous faire voyager avec une cuisine du monde raffinée et originale. Sushis, penne à la mozzarella, chaque plat est un délice. Sans oublier la célèbre pastilla au Toblerone?!

Hi par-ci, Hi par-là

Quelques kilomètres plus loin, sur les galets de la promenade des Anglais, le Hi Beach est la plage par excellence. Son concept?? Trois espaces pour trois univers différents. Le Hi energy, tourné vers la mer, est synonyme de convivialité avec ses salons en bois, et ses transats. Le Hi relax, juste derrière, est idéal pour les désireux de bien être, de calme. Protégés par de vastes végétaux, les hamacs et les matelas offrent un moment privilégié, non loin de la table de massage. Enfin le Hi play, est un espace familial, consacré à la détente et aux plaisirs des familles. Dans l’assiette, des produits de grande qualité et parfois même bio. Sachez que chaque espace a sa propre carte afin de s’adapter au mieux au client et à ses attentes. Pour les petits appétits, la carte des snacks avec ses salades, sandwichs et sushis sera parfaite. Envie d’aller plus loin et d’être totalement dépaysé?? Foncez à la Garoupe, au Cap d’Antibes. Une succession de plages privées, posées sur un sable fin. Ce qui est assez rare dans la région pour être noté?! Notre préférée?? La plage Joseph. Facilement reconnaissable grâce à ses transats rayés vert et blanc il s’agit là d’un endroit où le sourire et la bonne humeur sont de mise. Dans tous les cas, le meilleur conseil que nous pourrions vous donner est de ne surtout pas oublier de réserver votre endroit préféré, surtout en pleine saison?!

Informations?:
La Note Bleue?: 93?50?05?02
Hi Beach?: 04?97?14?00?83
Plage Joseph?: 04?93?61?36?52

Et dans l’assiette??

Le restaurant La Montgolfière

Le restaurant La Montgolfière © Photo D.R.

Sur le Rocher?!

Le restaurant La Montgolfière a ouvert ces portes le 2 juin dernier. Le chef Henri Geraci et sa femme Fabienne tiennent l’établissement ensemble. L’ex-cuisinier du Castel Roc offre à ces clients, midi et soir, des recettes maison exclusives et originales tel que le Tataki de thon ou le brandacujun. Sans oublier une crème brûlée à la lavande fraîche à tomber. Les plats vont de 15 à 23 euros tandis que des menus de 39 et 45 euros sont proposés. L’établissement étant petit (20 couverts à l’intérieur), il est préférable de réserver.//C.G.
16, rue Basse (Monaco Ville). Téléphone?: 97?98?61?59

Mauro-Calogreco

Le Mirazur © Photo D.R.

Envie de… modernité??

Direction, le Mirazur, un restaurant entre terre et mer, où le chef argentin Mauro Calogreco a déjà réussi à s’imposer. La vue et le contenu de l’assiette sont à couper le souffle. La dernière trouvaille du chef?? Les hydrolats, plus communément appelés eaux florales. Ces dernières lui ont permis de parfumer bon nombre de plats tels qu’une salade de différents haricots, accompagnée d’une gelée d’hydrolat de sarriette, ou encore une langoustine juste saisie avec de l’hydrolat à la fleur d’oranger. Les menus de 33 à 105 euros, permettent à tous les budgets de se sentir à l’aise.
30, avenue Aristide Briand, Menton. 04?92?41?86?86

A'Trego

A'Trego © Photo D.R.

Envie de… nouveauté??

A Cap d’Ail, vient de naître une belle alliance. Celle de Cyrille Regottaz, ancien manager du Jimmy’z, Corrado Agusta et le designer Philippe Starck. Une alliance qui a donné naissance à A’Trego, décrite par le designer comme « une cabane de pêcheur sur l’eau, un amour, des amis, un soleil. A’Trego n’existe que dans nos rêves ». Le restaurant est perçu comme un idéal brut de bonheur et de simplicité, mettant à nu les codes du luxe. N’hésitez pas à aller découvrir le gaspacho de courgettes du pays, le tartare de bœuf assaisonné devant vous et la gelée de menthe fraîche zéro calorie.
Port de Cap d’Ail. Téléphone?: 04?93?28?58?22

African-Queen

L'African Queen sur le port de Beaulieu-sur-Mer © Photo D.R.

Envie de… convivialité??

Alors, rendez-vous à l’African Queen sur le port de Beaulieu-sur-Mer. Un restaurant discret, installé depuis plus de 40 ans, devant les yachts. La cuisine est authentique, simple, de marché, méditerranéenne qui décline les saveurs du Sud, au fil des saisons. Tout cela dans une ambiance conviviale. Un mélange subtil, dans un environnement idyllique, qui séduit les familles depuis plusieurs générations et des habitués très… célèbres comme U2, Naomi Campbell, ou encore Leonardo di Caprio.
Port de Plaisance, Beaulieu sur Mer.
Téléphone?: 0033?4?93?01?10?85.

journalistLa Rédaction