Le Conseil économique et social des jeunes a tenu, la semaine dernière, sa quatrième session plénière. Composé d’élèves issus des trois lycées de la principauté, il a présenté cinq projets de voeux pour l’avenir de la principauté. Cinq points sur lesquels ces adolescents ont planché en compagnie d’un professeur et d’un membre du Conseil économique et social. Parmi leurs souhaits figurent la création d’un stage professionnel pour les lycéens ou encore la sensibilisation du cybercitoyen à ses droits et devoirs. Autre projet étudié par les lycéens de Monaco : la création d’un établissement permettant de concilier études secondaires et une activité sportive ou artistique de haut niveau. Enfin, les jeunes tablent sur une attitude plus éco-responsable du pays en matière de transports. Dans ses deux derniers voeux, le Conseil économique et social des jeunes réfléchit à une réforme du permis de conduire par la mise en place d’une conduite accompagnée et d’un module de permis vert, ainsi qu’au développement des moyens de transports électriques en principauté. Le ministre d’Etat Michel Roger, le conseiller de gouvernement pour l’Intérieur Paul Masseron et le directeur de l’Education nationale en principauté, Claude Péri ont assisté à la séance plénière. Les voeux adoptés seront intégrés aux travaux du Conseil économique et social, présidé par André Garino.
Assemblée générale à la CDE
Par Romain Chardan.
L’assemblée générale ordinaire de la CDE s’est tenue le 18 avril dernier. Quelque 200 membres étaient présents pour assister au bilan de l’année 2011 et au prévisionnel de 2012. Animée en grande partie par Michel Dotta, président de la CDE, et suppléé par certains de ses collaborateurs, cette AG a permis de prendre connaissance [...]
« Aucune volonté de dialogue »
Le 13 avril dernier le Syndicat des jeux européens a été reçu par la direction de la SBM. Une rencontre qui n’a pas véritablement apaisé les tensions entre les deux parties. Dans un nouveau communiqué le syndicat dénonce « un blocage manifeste de la situation », « des discussions stériles » et une direction n’ayant témoigné « aucune volonté de dialogue ». [...]


Adrien Paredes








