L’accord pour la protection des cétacés célébré

Aymeric Brégoin
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C’est un « véritable ambassadeur de la protection des océans et de la conservation des espèces migratrices », estime le souverain. Accobams, l’accord sur la conservation des cétacés de la mer Noire, de la Méditerranée et de la zone atlantique adjacente, qui souffle ses vingt bougies, « a pu servir d’exemple pour d’autres zones du monde ». La sixième réunion des parties de l’Accobams s’est tenue du 22 au 25 novembre en Principauté. Un rendez-vous triennal destiné à adopter des mesures pour améliorer les connaissances sur les cétacés, atténuer les menaces des activités humaines et collaborer avec d’autres organisations internationales. « Un outil juridique de conservation de la biodiversité basé sur la coopération », précise un communiqué du gouvernement princier. Au menu de cette réunion, le lancement le projet Accobams Survey Initiative, une campagne d’évaluation des populations de cétacés et de leur répartition, l’étude d’un protocole commun pour la gestion des échouages de cétacés et l’adoption du principe d’études préalables à toustravaux pouvant générer du bruit sous-marin nuisible. Accobams a incité les partis à mettre en œuvre son label High Quality Whale Watching, unique certification garantissant l’observation respectueuse des baleines et des dauphins. À ce jour, vingt-trois pays ont signé l’accord : la grande majorité des états de la zone, qui inclut le sanctuaire pour les mammifères marins Pelagos établi par la France, l’Italie et Monaco.

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