Lors de sa rencontre avec la presse le 30 mars, le nouveau ministre d’Etat, Michel Roger, a rencontré pour la première fois depuis sa prise de fonction les journalistes de la Principauté et des différents médias régionaux. « La communication est à mes yeux un enjeu majeur de nos sociétés. Si le respect des faits est sacré, la liberté de commentaire est une absolue nécessité dans une société moderne. Il n’y a pas d’Etat de droit sans liberté de la presse. Et vous verrez toujours en moi, un défenseur de la liberté de la presse », a-t-il souligné. Lors de cette rencontre, Michel Roger a également indiqué que dans les prochaines semaines les principaux axes de la stratégie de communication sur l’image de Monaco seront présentés et mis en œuvre, suite aux études menées par le trio d’experts français. Le 1er avril, c’est le président du Conseil national, Jean-François Robillon, qui a reçu le ministre d’Etat. Lors de cet entretien, les questions de logement, du respect de la priorité nationale, et du rétablissement de la confiance entre le gouvernement et le parlement, altéré suite à la crise du G20, ont été abordées. Ensemble, ils ont envisagé une « méthode de travail, reposant sur des échanges réguliers et transparents, sur tous les dossiers d’intérêt national », souligne un communiqué officiel du Conseil national.
Michel Roger : “Pas d’Etat de droit
sans liberté de la presse”
Assemblée générale à la CDE
Par Romain Chardan.
L’assemblée générale ordinaire de la CDE s’est tenue le 18 avril dernier. Quelque 200 membres étaient présents pour assister au bilan de l’année 2011 et au prévisionnel de 2012. Animée en grande partie par Michel Dotta, président de la CDE, et suppléé par certains de ses collaborateurs, cette AG a permis de prendre connaissance [...]
« Aucune volonté de dialogue »
Le 13 avril dernier le Syndicat des jeux européens a été reçu par la direction de la SBM. Une rencontre qui n’a pas véritablement apaisé les tensions entre les deux parties. Dans un nouveau communiqué le syndicat dénonce « un blocage manifeste de la situation », « des discussions stériles » et une direction n’ayant témoigné « aucune volonté de dialogue ». [...]


Raphael Brun








